Son âme bohémienne n’a ni maison, ni patrie
Elle vagabonde dans l’ivresse sur le chemin de la vie
Ses mouvements désordonnés appellent la magie
Prévoyant l’avenir à l’aide de poésie
Son âme et son corps errent en mouvements saccadés
Fermes et fragiles, dominants et dominés
Sa vie dévale les pentes de ses humeurs
Pour un instant heureux, celui qui vole son cœur
Sous son air arrogant, l’angoisse nourrit son quotidien
Prenant des risques pour un avenir incertain
Dans ses yeux, le monde est différent
Ceux qui l’aiment, la suivent aveuglément
On lui a volé son âme sans remords
Elle en compose un autre à chaque nouveau port
Elle invoque le ciel et la chiromancie
Ne sachant plus si elle doit suivre son cœur ou sa ligne de vie
Sous le couvert d’une danse effrénée
Elle cherche l’apaisement autant que la volupté
Ton regard lui donne du courage
Pour son prochain voyage
(photo JALD - Copyright)
Elle dérange, elle invoque
Elle va ou la vague la porte
Elle a du cran, de l’audace
Elle prend toute la place
Le bonheur, elle le croque
Jusqu’à la dernière bouchée
Son cœur bat à la chamade
L’arrêter c’est la tuer
Pour aimer cette femme, il faut lire son cœur
Laisser les premières impressions et profiter de ses rayons
Son âme comme une table d’harmonie
Amplifie sa résonnance
Ses émotions en crescendo
Passent des cymbales, au piano
Sa vibration vient des étoiles
Et porte le son des bols de cristal
Son intensité est légendaire
Elle aime moins que demain et plus qu’hier
Son cœur repose sur des cordes de violoncelle
Qu’elle pince, saute et martèle
Selon sa passion ou sa vague à l’âme
Elle pratique ses gammes
Pour aimer cette femme, il faut lire son cœur
Laisser les premières impressions et profiter de ses rayons
Sa fougue est difficile à gérer
Son feu intérieur la consume
Elle ne vit que pour partager
Un rien l’allume
Il n’y a pas assez de jour dans l’année
Pour faire tout ce qu’elle sait imaginer
Le cœur dans la tête
Une vie en accéléré
Pour aimer cette femme, il faut lire son cœur
Laisser les premières impressions et profiter de ses rayons
(Photo JALD - copyright)